La chute du mur de Berlin
N'ayant pas réussi à arrêter le mouvement dans son élan, le régime choisi d'introduire des réformes considérés jusqu'alors inconcevables. A peine eu-t-il pris ses fonction que Krenz dû rapidement faire face aux même critiques que Honecker. Le mouvement se radicalisait encore plus et réclamait tout tout de suite. Les bannières et les slogans des manifestations étaient dirigés directement contre les institutions d’Etat dont le ministère de l’intérieur. On appelait alors le gouvernement a démissionner, le SED à lâcher son monopole du pouvoir, un procès pour Honecker et ses acolytes ainsi que l’abolition de la Stasi. Mais la revendication la plus symbolique fut celle sur la liberté de mouvement, de déplacement et de voyage. En novembre le gouvernement céda et publia une loi donnant le droit de voyager. Cependant aucune référence à la date d’entrée en vigueur ne fut inscrite et le pouvoir cherchait à gagner du temps. Un fois encore les manifestants ont appuyé sur ce recul absolu du gouvernement en réclamant la dissolution de la Stasi. Pris dans le désarroi le gouvernement annonça l’ouverture de la frontière avec la RFA marquant ainsi le triomphe du mouvement.






